Fête du Travail 2026 : le CNOU célèbre en différé la Journée Internationale des Travailleurs

Le Centre National des Œuvres Universitaires (CNOU) a célébré, ce 16 mai 2026, en différé, la Journée Internationale du Travail édition 2026, initialement prévue le 1er mai.

Cette commémoration a été marquée par des allocutions axées sur la reconnaissance du travail, la dignité des travailleurs et la nécessité de promouvoir un environnement professionnel plus juste et solidaire.

Prenant la parole au nom de la direction générale, le Directeur Général Adjoint du CNOU, Hamid Mahamat Saleh Kaya, a salué l’engagement et le professionnalisme des agents de l’institution. Il a souligné que le travail constitue « un pilier fondamental de la dignité humaine » et un levier essentiel du développement du CNOU.

Le responsable a rendu hommage aux agents pour leur contribution quotidienne au rayonnement de l’institution. Selon lui, la rigueur, le sens du devoir et l’esprit d’équipe des travailleurs permettent de renforcer la crédibilité et la performance du Centre National des Œuvres Universitaires.

Hamid Mahamat Saleh Kaya a également insisté sur la nécessité de promouvoir un environnement de travail fondé sur le respect, l’équité et le bien-être de tous. Il a invité l’ensemble du personnel à renouveler son engagement en faveur de l’excellence, de la solidarité et du service.

De son côté, le président du Comité d’Organisation, Deuzoumbé Laye, a rappelé que cette célébration du 1er mai 2026 a été reportée au 16 mai 2026. Revenant sur l’origine historique de la Fête du Travail, il a expliqué que cette journée tire son origine des mouvements ouvriers du 1er mai 1886 à Chicago, où une grève générale avait mobilisé près de 400 000 travailleurs pour revendiquer de meilleures conditions de travail.

Dans son intervention, il a souligné que la Journée Internationale des Travailleurs constitue un moment de mémoire, de revendication et de solidarité entre les travailleurs du monde entier.

Il a évoqué les défis auxquels font face les travailleurs, notamment la cherté de la vie, les inégalités sociales et la nécessité d’obtenir des conditions de travail plus équitables.

Le président du comité d’organisation a également rappelé que les droits des travailleurs, acquis au prix de longues luttes, ne doivent jamais être considérés comme définitivement acquis. Face aux mutations économiques, technologiques et sociales, il a appelé à défendre des conditions de travail justes, humaines et respectueuses de la dignité des travailleurs.

À travers cette célébration en différé de la Fête du Travail édition 2026, les responsables et agents du CNOU ont réaffirmé leur attachement aux valeurs de solidarité, de dialogue social et de reconnaissance du travail comme facteur essentiel de cohésion sociale et de développement.

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